Seuls les oiseaux sont libres

 

 

Il était une fois cet homme qui m'avait quittée.

Et moi qui croyais un bébé dans le ventre mais pas.

Toi le seul bébé trouvé là toi l'ange et pas de faiseuse d'ange non pas.

Qui pour trouver là qui à part ce garagiste qui faisait l'herbe plus verte dans mon ventre. T'arracher à tamaman maman au revoir.

Quand tu me téter pourquoi pas de lait (lieu commun).

Et les vaches qui rigolent. Pauvre Margot.

On dirait que tu guérirais grâce à mon lait.

 

***

 

 

 

Jaune sur vert les couleurs du parc sauf quand neiger voix qui s'éternise.

En pierre ce petit escalier qui jusqu'au lac descendre.

Moi ta laisse-cordon-ombilical que j'enroulais autour de mon cou. Trois fois trois.

Il y avait toi qui plongeais pour attraper les canards. Plus gros que toi deux fois.

Mathématiques du bonheur toi moi quand tu pas malade.

Et nos empreintes là-bas qui ruissellent détoile.

 

***

T'avoir recueilli il y avait ce garagiste à Charleville-Mézières.

 Le temps d'une expo.  

Tu avais un mois et demi et pour moi.

L'ivresse, de ce mois et demi, venait, que pèserait ma vie à jamais.

Il y avait cet ami  qui nous loger et dans la cuisine t'enfermer. Vite t'y remettre au petit matin!

En catimini et la nuit de ronrons.

Dans la main tu tenais.

Apprendre la joie.

 

Extraits de la première partie « L’être-là (encore) »